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quartier des palmiers

  • PORTUGAL, 13 octobre 1917.

    A FATIMA, ce jour-là, entre 50.000 et 70.000 pèlerins attendent sous la pluie, les pieds dans la boue, comme le montrent les photos de l'époque. Ils seront vite séchés, lorsque le soleil, devenu blanc mat puis multicolore, se met à tourner sur lui-même, avant de sembler se détacher du ciel à la grande terreur de la foule ! De nombreux témoignages existent, d'un futur missionnaire, écolier d'un village situé à 10 km de là, à celui d'un professeur de Sciences à l'Université de Coïmbra, venu en curieux, en passant par l'oncle de pèlerins actuels qui en ont confié le texte à un prédicateur. Tous attestent du phénomène, sans équivalent et annoncé par des enfants sans instruction...

    Qui étaient ces enfants ?

    Trois petits bergers. Jacinta n'a que 7 ans, son frère Francisco presque 9 et leur cousine, Lucia, 10 ans.

    Malgré un gouvernement très anticlérical à l'époque, l'évangélisation fait encore partie de l'éducation familiale précoce au Portugal. Les trois jeunes enfants comprennent d'emblée qu'ils sont en contact avec le surnaturel.

    Alors qu'ils gardent le troupeau familial, après la messe d'un dimanche de 1916, la toute première apparition est celle de « l'ange de la Paix »selon sa propre présentation.

    Il dit aux bergers : « Je suis l'Ange du Portugal, vous attirerez ainsi la paix sur votre pays. » Trois saisons de suite cet ange vient les inviter à prier avec lui.

    En fait, tout le monde sait au village que beaucoup d'hommes ont été enrôlés (le Portugal, allié de l'Angleterre, est engagé à ses côtés contre l'Allemagne).

    Cinq rendez-vous.

    Le 13 mai 1917, il y a cent ans, au lieu-dit Cova da Iria, la Vierge Marie apparaît pour la première fois. « Nous étions si près que nous nous trouvions dans la lumière qui l'entourait, ou plutôt qui émanait d'elle à un mètre de distance, plus ou moins... » écrira Lucia.

    Notre-Dame demande la récitation quotidienne du chapelet et donne cinq rendez-vous, le 13 de chaque mois.

    Une soixantaine de personnes sont présentes le jour de la deuxième apparition. La Vierge explique que l'Humanité est en telle déroute que, pour ouvrir une piste supplémentaire vers la miséricorde, « Jésus veut établir dans le monde la dévotion à mon Coeur Immaculé. »

    La troisième et redoutable rencontre.

    Le troisième mois, la Vierge ose donner à ces enfants une vision effrayante de damnation. Cela les marque définitivement et ils n'auront de cesse de rappeler la nécessité de prier pour la conversion de ceux qui s'obstinent dans le refus de Dieu. Aussi offrent-ils avec courage leur emprisonnement et la confrontation avec l'administrateur local qui les menace de mort (!) s'ils ne révèlent le « grand secret » reçu lors de cette troisième apparition. Ce secret ne sera divulgué officiellement qu'en l'an 2000, prophétie d'une attaque généralisée de l'Eglise et du martyre du pape, de nombreux évêques, prêtres et simples fidèles... Notre Dame ajoute : « Pour empêcher cela, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Coeur Immaculé et la Communion réparatrice des premiers samedis du mois . Si l'on écoute mes demandes, la Russie se convertira et on aura la paix. Sinon, elle répandra ses erreurs à travers le monde... » L'Histoire du siècle dernier n'a fait que confirmer la propagation d'un courant dévastateur...

     

    Le caractère surnaturel des apparitions a été reconnu en 1930.

    En 2000, à Fatima, Francisco et Jacinta (morts en 1919 et 1920) ont été béatifiés par saint Jean-Paul II.

    En 2005 Lucia est décédée au carmel de Coïmbra. Notre Dame lui avait confié la lourde tâche de répandre son Message, ce qu'elle a fait, en particulier avec saint Jean-Paul II.

     

    Xxx

    D'après le dossier publié par Sabine PEROUSE

    in « Dimanche » N° 17 du 30 avril 2017.

  • Innovation sur le Rail intercontinental.

    Le 10 avril 2017, un train spécial a quitté Londres pour YIWU, située sur la côte orientale de la Chine.

    Il comprend 32 wagons-conteneurs qui vont parcourir 12.000 kilomètres : ils ont d'abord traversé le tunnel sous la Manche. Le trajet passe ensuite par la France, la Belgique, Berlin, Varsovie, Moscou, Astana (au Kazkhstan), Urumqui et Xian, en Chine.

    En transitant par la Biélorussie, un transbordement des marchandises sera nécessaire, vu que dans les pays de l'anciennne Union Soviétique, l'écartement des voies ferrées est différent.

    Ce train transporte du whisky, des boissons non alcoolisées, des produits pour bébé, des médicaments et des vitamines . Il doit arriver à destination le 27 avril.

    Il est évidemment le premier à relier directement la Grande-Bretagne à la Chine. Le transport de fret sur ce parcours est censé être moins cher que l'acheminement via les compagnies aériennes et plus rapide que par la voie maritime.

    LORD JIM

  • Le TEMOIGNAGE de saint JEAN.

    Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la soeur de sa mère ? Marie, femme de Cléophas,et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qi'il aimait, dit à sa mère :

    « Femme, voici ton fils. »

    Puis il dit au disciple :

    « Voici ta mère. »

    Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.

    Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l'Ecriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit

    « J'ai soif. »

    Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit :

    « Tout est accompli. »

    Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit.

     

     

    Comme c'était le jour de la Préparation (c'est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant la sabbat, d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Päque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l'autre homme crucifié avec Jésus. Quand ils arivèrent à Jésus, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau. Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu'il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. Cela , en effet, arriva pour que s'accomplisse l'Ecriture : « Aucun de ses os ne sera brisé. » Un autre passage del'Ecriture dit encore : »Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont tranpercé. »

     

    La Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Jean.