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  • 6 petites choses sans importance

    1 .Me promener dans la nature. Surtout où l’on trouve de grands espaces : rivages marins, berges de fleuves, grandes plaines baignées de soleil et où souffle une légère brise.

    2. Me plonger dans la lecture de journaux et revues.

    3. Me retirer dans un coin tranquille dans mon logement ou à la campagne ou en forêt.

    4. Déguster une bonne bière ou mieux : un verre de vin d’un grand cru.

    5. Ouvrir ou découvrir mon courrier postal ou bien électronique.

    6.En fin de journée, au lit, lire quelques pages d’un livre captivant, avant de m’endormir.

    Lord Jim

  • Un film très prenant

    Mon copain Armand l’avait vu aussi. Et adolescents, nous partagions nos impressions sur des moments forts du film « Monsieur Vincent »,  réalisé en 1947 par Maurice Cloche. Pierre Fresnay y  incarne Saint Vincent de Paul.

    Dans un dispensaire ou une chambre d’hôpital surpeuplée, un malheureux indigent sur le sol clame que lui aussi veut « mourir dans un lit ! »…

    Autre moment  spectaculaire, Vincent de Paul  est invité, en compagnie de hauts dignitaires à assister à une joute entre galères. On est à l’époque de Richelieu. A bord d’un de ces navires, « Monsieur Vincent » assiste au spectacle de ces rameurs « incités » à se dépasser pour que leur nef gagne la course. Indigné, le prêtre voit un rameur s’écrouler d’épuisement. Bousculant un garde, il remplace le rameur au banc de nage. Sur le pont supérieur, les autorités, les invités, tout le monde en demeure médusé…

    Ce film à voir et à revoir peut être acheté, actuellement en DVD, même en vente par correspondance, dans les librairies spécialisées dans les éditions religieuses.

    D’autre part,  Merci à Francis Matthys de présenter dans le supplément « Lire » de La Libre

    Belgique du 22 février, page IV, un essai, de 204 pages, de Matthieu Baumier, intitulé « Saint Vincent de Paul », aux éditions Pygmalion, collection « Chemins d’Eternité ».

    Et de rappeler aussi l’existence d’une BANDE DESSINEE de Raymond Reding « Monsieur Vincent, l’ami des pauvres », rééditée en 1992 par Hélyode et qui « mérite d’être (re)découverte ». Cette BD avait été prépubliée dans « Tintin ».

    Lord Jim

  • Terminus ferroviaires

    La traction ferroviaire à vapeur au long cours a fait long feu… Mais que deviennent les vieilles locomotives ? 

    Certaines ont fini dans des musées. Comme celui de Treignes (pays de Toine Culot – sud de la province de Namur). Ou du remarquable musée des Transports de Lucerne (Suisse), l’un des plus beaux d’Europe. On y voit notamment une puissante et impressionnante locomotive de couleur noire et originaire de Chine. Avec son tender, elle atteint une longueur imposante.

    D’autres locomotives ont été remises en ordre de marche par des bénévoles passionnés et circulent à nouveau pour la grande joie des petits et des grands.  On en trouve plusieurs en Belgique. Notamment à Mariembourg (entre Philippeville et Couvin), particulièrement lors du festival vapeur du dernier dimanche de septembre. Mais ce « Chemin de fer à vapeur des trois vallées » vous emmènera aussi en pleine campagne les mois d’été. Vous serez accompagnés par le bruit des embiellages, des coups de sifflet et du halètement de la machine.

    Une dernière destination finale concerne les locos hors service qui sont exposées dans des gares ou à proximité. Les cheminots et amis du rail les appellent familièrement des « Pots de fleur ». Il y en avait une petite, entre les voies et les aiguillages à l’entrée de la gare de Namur (côté Bruxelles et Charleroi). A la gare de Charleroi Sud, on a posé la locomotive à vapeur 41.195.  On peut en découvrir toute une série chez nos voisins (France, Allemagne, etc.) mais aussi  au Mexique, au Brésil, etc. Ce sont des monuments et des objets-témoins de la « civilisation » du  Rail et du « cheval de fer » comme disaient les Sioux.

    Lord Jim