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  • De Havilland

     

    Désolé, je ne vous parlerai pas ici de Olivia De Havilland, l'actrice de cinéma.

    Pour votre serviteur, De Havilland c'est d'abord un grand avionneur, un constructeur de « zincs » et quels zincs !

    Il faut vous dire que je suis en retard de trois guerres. A l'heure où l'on découvre en librairie les dernières aventures de Blake et Mortimer: en l'occurrence, le tome 2 de « La malédiction des 30 deniers », j'en suis à me régaler du « Sanctuaire du Gondwana », autre ouvrage mettant en scène les personnages d'Edgar P. Jacobs.

    Et By Jove ! Pages 27 et 28 de ce bel album, on voit un avion jaune bien caractéristique: un biplan bimoteur en plein vol, dont les passagers peuvent admirer le mont Kilimandjaro, au Tanganiyka (actuellement la Tanzanie). C'est vraisemblablement, un De Havilland « Dragon Rapide ». Un biplan solidement haubané, mais dont le fuselage est constitué d'une cabine spacieuse, fermée, mais généreusement éclairée par de larges hublots, et pouvant emmener six passagers. Le train d'atterrissage fixe, à pantalons, complète l'originalité de cet appareil, produit à partir de 1934. On aurait dû lui attribuer un prix pour son design, alliant l'ancien et le moderne en construction en aéronautique.

    Cet avion a d'abord servi prosaïquement dans la RAF pour l'entraînement à la radio et à la navigation. Après la seconde guerre mondiale, ces aéronefs ont été convertis à usage civil. On le voit dans l'album du « Gondwana » utilisé pour des liaisons locales au coeur de l'Afrique.

    Toutefois, il a volé aussi dans l'extrême Sud-Ouest del'Angleterre, où il assurait des liaisons touristiques avec les îles SCILLY. Celles-ci, situées à proximité immédiate du Gulf Stream, bénéficient d'un climat très doux et abritent une faune et une flore paradisiaques, un « jardin extraordinaire », incluant des espèces méditerranéennes...

    LORD JIM

  • La paix perpétuelle

     

    Un jour viendra, nous le croyons, où l'humanité tout entière vivra dans l'harmonie et la paix. Comme dit Isaïe, il ne se fera plus ni mal ni destruction à la surfa ce de l'univers! Et la toute première lecture de l'Avent qui commence nous fait réentendre ce rêve du prophète: Le Seigneur sera le juge des nations, l'arbitre de la multitude des peuples. De leurs épées ils forgeront des socs de charrue, et deleurs lances des faucilles. On ne lèvera plus l'épée nation contre nation, on ne s'entraînera plus pour la guerre (Is 2, 4). On sait que c'est de ce texte, entre autres, que s'est inspiré un prophète des temps modernes, Martin Luther King, pour écrire un texte célèbre qu'il appelait son « rêve ».

    A vrai dire pour les croyants (dont il était), ce « rêve » est beaucoup mieux que cela, il est une certitude, notre attente la plus sûre. Car il est l'objet même de la promesse maintes fois répétée de Dieu. Depuis l'aube des temps, Dieu prévoit et façonne ce jour du bonheur pour tous ses enfants. Et, malgré toute notre mauvaise volonté et ce que l'on pourrait appeler nos tentatives de sabotage, la réalisation de son projet avance, lentement certes, mais sûrement. Seul le non-croyant s'appuie sur nos échecs pour en déduire que ce fameux « rêve » n'est qu'une utopie, mais, pour le croyant, c'est une conviction, comme le dit saint Pierre: « Ce que nous attendons, selon la promesse du Seigneur, c'est un ciel nouveau et une terre nouvelle où résidera la justice « . (2 P 3, 13).

    Marie-Noëlle Thabut

    Marie-Noëlle Thabut est bibliste dans le diocèse de Versailles. Avec un grand sens pédagogique, elle fait partager sa passion pour la Bible à travers des formations, des conférences et des voyages. Elle collabore régulièrement à la revue « Panorama », à Radio Notre-Dame et au mensuel « Magnificat ».

  • Constat d'alarme

     

    Je partage quelque peu l'avis d'un lecteur de « La Libre », Léon-Pierre David, de Rixensart, dans sa lettre parue dans « La Libre » du 17 novembre, p. 51, et surtout sa conclusion.

    « Dès lors, il faut qu'un gouvernement de techniciens soit mis en place, que la particratie soit écartée et que le Roi nomme un comité de sages, formé de juristes, d'historiens (je préfèrerais de constitutionnalistes), d'hommes d'affaires (j'ajouterais d'économistes et de professeurs d'université), de gens de bon sens, etc. Bref de sages en tous genres mais dont aucun ne serait lié en quoi que ce soit avec la politique. »

    « Et que l'on charge ce comité de rédiger une nouvelle Constitution, moderne et construite dans le seul et unique intérêt des habitants du pays. Ce nouveau pacte de vie commune devrait ensuite être validé par la population sans qu'il n'y ait, bien sûr, aucune intervention de la part des partis politiques. Ainsi seulement une nouvelle vie pourra être vraiment rendue à notre malheureux pays ».

    L. J.