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  • Bien dit, Jules

     

    Si le flamingantisme arrogant poursuit sa route obstinée, voire son implacable itinéraire vers la soi-disant confédération... jusqu'à quels abîmes allons-nous?

    Jules GHEUDE, dans La Libre du 26 octobre 2012, p. 54 pose la question.

    « Nous détiendrions alors, écrit l'essayiste, un double record: celui du premier Etat membre de l'Union européenne à être resté le plus longtemps sans gouvernement de plein exercice; celui du premier Etat membre de l'Union européenne – de surcroît l'un des pays fondateurs, abritant le siège des institutions – à se disloquer (...) La force de la mouvance nationaliste flamande est une donnée bien réelle... »

    Qu'onsuive bien notre regard...: ce ne sont pas les « petits » » Wallons qui, en ce moment martyrisent les travailleurs de Ford GENK et la population de toute une ville. Ils ont d'autres chats à fouetter, entre autres à La Louvière, à Seraing...

    Il est indispensable de nous serrer les rangs, d'unir nos stratégies, nos efforts, nos énergies, nos combats dans l'intérêt primordial de nos populations, de nous concerter contre la misère, la pauvreté qui éclot partout.

    Il est essentiel de nous organiser pour restaurer la confiance et attirer des investisseurs étrangers, de partager nos efforts en matière de recherche, d'innovation, de formation.

    Amis Flamands, il est grand temps de sortir de l'aveuglement, de ces manipulations de certains leaders narcissiques qui vous proposent des chemins qui ne vous mèneront nulle part.

    LORD JIM

  • Contacts avec des soldats alliés

    Un jour de 1945, la guerre n'était pas encore finie, une colonne de camions militaires bnritanniques était garée dans la rue des Palmiers. Mes parents invitèrent le sous-officier le plus gradé à venir souper avec nous. Ma marraine – une authentique Flamande – nous rejoignit. Et nous partageâmes, en même temps que le repas, nos connaissances de la langue de Shakespeare. Inévitablement, on comparait l'anglais au néerlandais: « pepper » était si proche de « peper » que nous ne pouvions manquer de nous comprendre et de sympathiser, dans la joie et la bonne humeur. Mais cela ne se passait pas partout de manière si harmonieuse. Une rumeur circula à l'école. Certains soldats alliés pensaient, paraît-il, que : « Les enfants sont des mendiants, les hommes des voleurs et les femmes... il vaut mieux ne pas le dire... » Ne tombons pas dans les généralisations hâtives. Ce que les gosses recherchaient, c'était des écussons d'uniformes militaires et peut-être du chewing-gum. Mais il y avait aussi la main tendue « cigarettes for papa », cigarettes qui, bien sûr, n'allaient pas nécessairement au père du petit mendiant effronté LORD JIM

  • Inhumaines

     

    Plusieurs pays d'Europe eurent une Compagnie des Indes orientales pour commercer avec les pays d'Asie.

    Les Portugais dès le XVIe siècle. Mais aussi les Hollandais, les Anglais, la France, le Danemark, la Suède.

    La Compagnie hollandaise avait, par délégation des états généraux, des droits fort étendus et même des droits régaliens puisqu'elle pouvait déclarer la guerre, conclure la paix, signer des traités, négocier avec les souverains d'Asie, acquérir des possessions, construire des forts, entretenir des armées aux « Indes », battre monnaie, etc. Et évidemment faire du commerce, qu'elle menait à sa guise.

    Dans ce contexte hollandais, spécifique et particulier, il faut évidemment comprendre les mots « Indes orientales » comme incluant essentiellement le vaste archipel indonésien, avec comme capitale BATAVIA, aujourd'hui Djakarta.

    La compagnie anglaise des Indes orientales fut fondée en 1600 par une charte de la reine Elisabeth, qui lui accordait des privilèges et des pouvoirs identiques à ceux dont bénéficiait la Compagnie hollandaise.

    Pendant plus d'un demi-siècle, elle se contenta defaire du commerce enAsie sans chercher à obtenir de grands avantages territoriaux. Elle faisait le plus clair de son trafic dans l'Inde proprement dite, à Surat depuis 1611, à Madras depuis 1639. Elle put disposer d'une base fort précieuse à Bombay. Elle acheta Calcutta en 1696.

    A la fin du XVIIIe siècle, les grandes Compagnies des Indes étaient à peu près condamnées à court terme, soit parce que leur monopole paraissait monstrueux au libéralisme ambiant, soit parce que l'ampleur des dettes et des conquêtes les obligeait à recourir à l'aide de l'Etat.

    En 1858, un « bill » transféra tous les pouvoirs de la Compagnie anglaise à la Couronne.

    La reine Victoria, future impératrice des Indes, fut donc l'héritière immédiate de la Compagnie des Indes.

    Au XXIe siècle, la République indienne – le deuxième pays le plus peuplé du monde – se trouve sur le devant de la scène: elle fait partie des pays émergents les plus dynamiques, c'est-à-dire le BRIC (Brésil Russie, Inde, Chine).

    Actuellement, la conjoncture du sous-continent indien accuse un net repli. La croissance économique n'est plus que de 5,5 %, alors que l'inflation approche des 8%.

    L'Inde comprend une classe moyenne aisée, forme de nombreux ingénieurs, joue un rôle en matière nucléaire et spatiale.

    Malheureusement en ce pays – dénommé la « première démocratie du monde » - la population est répartie en difféents groupes sociaux ou CASTES dont les droits, déterminés par la naissance, sont fixes et héréditaires. Une personne sur 6 est exclue des castes. Ce sont les INTOUCHABLES ou Dalits. Ils n'ont pas accès à des emplois rémunérés correctement et ne peuvent posséder des terresDans le pays du vénérable Gandhi, beaucoup de gens de castes supérieures refusent encore d'être touchés par les Dalits. Ceux-ci sont affectés aux tâches de vidange des latrines de façon manuelle, au nettoyage des égouts sans aucune protection, au balayage des rues et sont quotidiennement humiliés et battus: des CONDITIONS INHUMAINES. Ils vivent dans des bidonvilles, dans des conditions sanitaires désastreuses. Leurs lieux de cultes et leurs maisons sont incendiés.

    Cette discrimination des castes touche plus de 160 millions de personnes. Quand on pense à la richesse de certains maharadjahs, à la puissance de groupes industriels dans la sidérurgie... on est en

    droitde se poser des questions...

    Au Bihar, l'oeuvre caritative belge Entraide et Fraternité se bat pour rendre l'enseignement accessible aux jeunes Dalits, trop souvent exclus des écoles ou maltraités par les enseignants et autres écoliers.

    Les personnes qui souhaitent que règne en Inde, davantage de justice et d'équité peuvent s'adresser à: Entraide et Fraternité

    rue du Gouvernement Provisoire, 32

    1000 Bruxelles

    compte IBAN BE68 0000 0000 3434

    « Et celui qui vous donnera un verre d'eau au nom de votre appartenance au Christ, amen,je vous le dis, il ne restera pas sans récompense »

    (Evangilede Jésus-Christ selon Saint Marc)

    L.J.