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  • ALFRED RENARD, avionneur belge de génie.

    Une merveilleuse histoire vraie et belge.

     

     

    A ne pas manquer, dans « Le Soir Magazine » du 25 février 2015, N° 4314, le remarquable article de Pierre De Vuyst, intitulé : « La fantastique épopée des avions Renard. »

    Alfred Renard avait littéralement « un avion dans le ventre ».

    Avec A. Renard, la Belgique aurait pu devenir un pays constructeur d'avions à l'égal ou plus que la Suède, les Pays-Bas ou la Suisse.

    Né à Anderlecht en 1895, il est parmi les spectateurs des tous premiers meetings d'aviation du champ de courses de Stockel ou sur la Plaine des Manoeuvres d'Etterbeek ( le futur Campus de la VUB au début des années 1970).

    Il conquiert son diplôme d'ingénieur civil en juillet 1920. Son service militaire terminé, il retrouve son professeur d'université Emile Allard, qui lui offre un poste dans le Laboratoire Aérotechnique de Belgique, à Rhode-Saint- Genèse (qui deviendra l'Institut von Karman de Dynamique des fluides, connu dans le monde entier).

    Alfred Renard conçoit et construit toute une gamme d'avions.

    Notamment un appareil d'école et de tourisme, le RSV, pour l'entreprise Stampe et Vertongen, de Deurne (près d'Anvers) qui sera construit en 65 exemplaires.

    En 1925, A. Renard fonde sa propre entreprise dont l'atelier se situe le long de la chaussée de Louvain, à une courte distance de la place Meiser (Schaerbek). Il y fabrique d'excellents moteurs qui équipent des avions militaires belges et s'exportent aux Etats-Unis et en Pologne.

    Ensuite, il passe à la construction d'un prototype de chasseur monoplace, le Renard « Epervier »,mais le gouvernement belge qui l'avait distingué, lors d'un concours en 1927, ne se décide pas à le commander.

    Plus tard, Renard s'attelle à un projet de trimoteur (il ne recule devant rien!!!) pour le transport du courrier et de passagers au Congo. Cet avion splendide ne sera pas construit en série, comme d'ailleurs les prototypes R – 32/33/34 d'avions de tourisme.

    C'est des ateliers de Renard que sortira le R-35, le premier trimoteur stratosphérique à cabine pressurisée (!), dont la commande sera annulée suite à un accident stupide.

    Le succès portera le numéro R-31, un avion de reconnaissance et d'attaque biplace, armé d'une mitrailleuse et pouvant emmener 8 bombes. Trente-quatre exemplaire sont construits pour former les deux escadrilles d'avions d'observation de Liège-Bierset. Ces appareils feront face pendant la campagne des 18 jours de mai 1940.

    Il faut évidemment mentionner le Renard R-38, avions de chasse de grande classe, mais qui ne put être produit en raison de la Seconde Guerre mondiale.

    Après le conflit, en 1947, l'usine construit en série pour la Force aérienne belge le fameux Stampe SV-4b d'avant-guerre qui sera utilisé pour l'écolage et la voltige.

    Si Alfred Renard avait été soutenu par les milieux financiers et politiques, l'industrie aéronautique belge aurait eu la place qu'elle méritait, à côté, par exemple, de la construction de matériel roulant pour voies ferrées (locomotives, trams), des chantiers navals, de l'ingénierie, des produits chimiques et de bien d'autres fleurons et réussites industriels que l'étranger nous enviait. Au-delà de la technique et de la grande qualité des avions, il aurait fallu des cadres technico-commerciaux pour prospecter les marchés et organiser du lobbying avec beaucoup d'efficacité.

    Procurez-vous le « Soir Magazine » du 25 février, vous y trouverez bien du plaisir à admirer les photos et dessins des magnifiques machines créées par Renard et les hommes de l'Air.

    LORD JIM

  • De la médisance.

    SI TU PARLES MAL DE TON FRERE,

    TU TUES TON FRERE.

     

     

    Et nous chaque fois que nous le faisons, nous imitons ce geste de Caïn, le premier homicide de l'histoire. Les médisances vont toujours dans le sens de la criminalité. Il n'existe pas de médisances innocentes. Quand nous utilisons notre langue pour parler mal d'un frère ou d'une soeur, nous l'utilisons pour tuer Dieu. Demandons pour nous, pour l'Eglise tout entière, la grâce de la conversion de la criminalité des médisances à l'amour, à l'humilité, à la douceur, à la mansuétude, à la magnanimité de l'amour vers la prochain.

     

    PAPE FRANCOIS

  • Vierges consacrées.

     

    Société

     

    Consacrées sans être religieuses.

     

     

    Comme suspendu pendant des siècles, le don de vierges con sacrées à l'Eglise reprend son élan primitif depuis une quarantaine d'années. Plus de cinq cents en France, leur nombre ne fait que croître dans le monde entier.

    Au début du christianisme, les vierges consacrées sont un étonnement pour le monde dans lequel elles vivent : dans la tradition juive, il est capital que la femme soit mère ; pour les Romains, un tel choix est incompréhensible.

    Au fil des siècles, dans l'Occident christianisé la vie claustrale se développe massivement et la virginité consacrée au coeur du monde perd de sa force exemplaire. Elle est en quelque sorte absorbée par la vie monastique.

     

    Vatican II.

     

    C'est parce qu'il a discerné le nouvel électrochoc que représenterait pour leurs contemporains l'existence même de ces femmes appelées par Dieu à se donner totalement à lui, totalement mêlées au monde, qu'à la demande de divers évêques, le concile Vatican II a jugé nécessaire de restaurer le rituel de leur consécration dans son originalité.

    Quelle provocation en effet, pour une humanité dépassée par ses désirs de plaisirs immédiats et ses angoisses d'abandon, que le bonheur serein et généreux de ces épouses du Christ – pour l'éternité – croisées dans l'escalier, au travail... ou dans une église !

     

    Un anneau nuptial.

     

    Tout comme unique est son voeu, unique est le signe visible de son engagement « au service de Dieu, de l'Eglise et de ses frères » : un anneau nuptial. Pour le reste, elle partage avec la douceur et l'humilité de son Epoux l'existence de ses contemporains, astreinte à gagner sa vie dans le monde où il l'a placée.

     

    Qui sont-elles ?

     

    Cinq cents en France, et de plus en plus nombreuses dans le reste du monde, les vierges consacrées sont une grâce donnée à l'Eglise du XXIe siècle. Avocate, journaliste, infirmière, professeur, danseuse, comptable, etc., la variété des rencontres qu'elles sont à même de faire profite directement à l'Eglise. Ses pasteurs apprécient de pouvoir s'appuyer sur elles pour être renseignés sur les préoccupations, les blessures et les besoins des hommes de ce temps, afin de mieux les rejoindre. Elles-mêmes s'attachent à approfondir et à porter avec toujours plus de délicatesse le message du Christ à leur entourage. Un objectif, soutenu par une vie de prière intense et fidèle.