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  • Techspace Aero, fleuron de l'industrie wallonne.

    Issue de la Fabrique Nationale de Herstal, Techspace Aero a commencé à développer son savoir-faire dans la propulsion aéronautique en 1949, en fabriquant des moteurs sous licence de Rolls-Royce et de General Electric.

    La société acquiert ensuite une renommée internationale grâce au moteur F 100 de Pratt &Whitney qui équipe les chasseurs F 15 et F16. Elle produira la majorité des composants et réalisera l'assemblage et les essais de réception de plus de 600 exemplaires de ce moteur.

    A partir des années 1980, Techspace Aero amorce un tournant crucial pour son développement en participant à des programmes majeurs de l'aviation civile.

    Ses premières expériences dans le domaine aéronautique conduisent également l'entreprise à prendre part aux projets de la conquête spatiale européenne dès leur avènement .

    Le siège social de l'entreprise a pour adresse : Route de Liers, 121, 4041 MILMORT (région liégeoise).

    La société emploie près de 1350 personnes. Elle appartient au Groupe SAFRAN, issu de la fusion, en 2005, de Snecma et Sagem.

    En 2014, son chiffre d'affaires en forte progression au cours des quatre années précédentes est de 599 millions d'euros dont 97 % réalisé à l'exportation. Environ 20% de son chiffre d'affaires est consacré à la Recherche, la Technologie et le Développement.

    La société dispose de 4 bancs d'essais moteurs à 3 kilomètres de son siège principal.

    Techspace Aero possède également deux filiales aux Etats-Unis : Cenco Inc. Au Minnesota (installations d'essais) et ACI en Floride (réservoirs d'huile).

    Techspace Aero recrute du personnel.

  • Aéronautique wallonne.

    Merci à l'équipe rédactionnelle de la revue trimestrielle « VIVRE LA WALLONIE – Le Magazine de votre Région . » Particulièrement pour le N° 28 de juin 2015, contenant un très intéressant dossier sur  « Les aéroports régionaux ».

    En ce qui concerne l'historique de l'industrie aéronautique wallonne, le site aéroportuaire de Charleroi-Gosselies a, certes, été marqué par la création d'une filiale carolorégienne de l'entreprise britannique FAIREY (et non Fayray).

    A ce sujet, on pense au Fairey « Battle », utilisé comme bombardier, le 11 mai 1940, par une escadrille de neuf appareils de notre Aéronautique Militaire, pour détruire des ponts sur le Canal Albert. Une véritable mission insensée mais héroïque : les bombes pesaient à peine 50 kg...

    Si l'on considère Gosselies comme le centre de l'industrie aéronautique belge (SONACA, SABCA), il ne faut surtout pas sous-estimer le pôle liégeois. Au tout récent Salon du Bourget, le motoriste CFM International (Snecma/ General Electric) a enregistré plus de 800 commandes et intentions d'achat du moteur LEAP. En tout, plus de 9.500 commandes ont été notées pour ce turboréacteur par cette multinationale... Alors que précisément l'entreprise liégeoise TECHSPACE AERO (Safran Group) participe à ce programme. Une aubaine et peut-être des emplois... (Techspace Aero est leader mondial dans la conception, la fabrication et l'assemblage de compresseurs basse pression et enceintes de palier avant de turboréacteurs).

    LORD JIM

     

    Vivre la Wallonie – SPW – Magazine d'information trimestriel de la Wallonie édité par le département de la Communication du Service public de Wallonie - Place Joséphine-Charlotte, 2 - 5100 JAMBES.

  • Le bienheureux Claude de la Colombière.

    Le bienheureux Claude de la Colombière est né à Saint-Symphorien (Rhône) en 1641. La dévotion au Sacré-Coeur lui doit énormément. Jusqu'à son arrivée à Paray-le-Monial en 1575, aucun prêtre ne prenait au sérieux Marguerite-Marie Alacoque et ses visions. « Faites-lui manger de la soupe, et tout ira mieux », disait un prieur bénédictin à sa supérieure.

    Devenu directeur de la voyante visitandine, le P. De la Colombière se porta caution pour elle et, par la parole et par la plume, attesta l'authenticité du message qu'elle disait avoir reçu d'en-haut.

    Fils d'un petit bourgeois dauphinois, Claude était entré chez les jésuites à dix-sept ans, et il mourut tuberculeux à quarante et un ans, à Paray-le-Monial (Saône-et-Loire), le 15 février 1682.