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  • JOYEUX NOEL: la NUIT de l'espérance.

    Toute nuit revit dans le silence

    Le secret qui fit le premier jour.

    Cette nuit nous chante la naissance

    Où Dieu met au monde son amour.

     

    La voici la nuit de Dieu

    D'où le jour va renaître comme un feu.

     

    Toute nuit pressent que la lumière

    Jaillira de l'aube qu'elle attend.

    Cette nuit apprend que sa lumière

    Donnera le jour à tout vivant.

     

    Toute nuit apporte à nos misères

    Les bienfaits du calme reposant

    Cette nuit, tout nous vient d'une mère

    Qui nous fait le don de son enfant.

     

    Toute nuit accepte l'impuissance

    Pour que l'or scintille à son Levant.

    Cette nuit, Dieu cache sa puissance

    Au trésor qu'il livre en cet enfant.

     

    Toute nuit sait bien qu'on chante et danse

    Quand s'en va la fête pour longtemps.

    Cette nuit la fête qui commence

    Chantera jusqu'au-delà des temps.

  • Un remarquable combat pour les femmes africaines.

    Interview du Dr Denis MUKWEGE.

     

    Marie-France Cros : - Vous êtes fils de pasteur et pasteur vous-même ; ce sont vos convictions religieuses qui vous ont amené à défendre les femmes ou le contraire ?

    Dr Mukwege - Mon père était pasteur pentecôtiste;aujourd'hui, je prie avec un groupe de la même obédience. Ce qui m'a amené à mon travail d'aujourd'hui est le fruit d'observations et de mes convictions. A 8 ans, j'ai accompagné mon père voir un enfant malade ; j'ai été choqué de voir qu'il se contentait de prier pour lui. « Moi, quand je suis malade, je reçois des médicaments », ai-je dit à mon père. Il m'a répondu : « je ne suis pas médecin. » J'ai décidé que je le serai. J'ai étudié la pédiatrie.

    Mais, à l'hôpital de Lemera, je constate que beaucoup de femmes meurent en donnant le jour. C'était un deuxième choc. A 27 ans, je pars donc en France étudier la gynécologie et l'obstétrique ; je voulais protéger les mères, pour qu'elles protègent leurs enfants.

    La guerre a commencé 14 ans plus tard. La première femme que j'ai traitée en 1999, à Panzi, ce n'était pas pour l'accoucher mais parce que son appareil génital avait été détruit par un viol. Nouveau choc : je me rends compte que nous sommes une société machiste, sans considération pour les femmes – qui portent l'Afrique sur leurs épaules. Et ce problème s'étend. (...)

    M.F. Cros : - Qu'est-ce qui manque au Kivu pour mettre fin à ces horreurs ?

    Dr Mukwege : - La paix. Et la volonté politique. Nationale et internationale – et ici, je salue le Parlement européen qui veut que tous les minerais soient traçables et ne viennent pas de la guerre et du sang. »

     

    Le Docteur Mukwege se bat depuis longtemps pour soigner et rendre leur dignité aux centaines de femmes victimes de viols particulièrement atroces au Sud-Kivu (est du Congo).

     

    Extrait d'un entretien par Marie-France CROS, publié dans « La Libre » de ce mercredi 16 décembre 2015.

     

    Les actions remarquables du Dr Mukwege lui ont déjà valu plusieurs consécrations internationales : le Prix international Roi Baudouin pour le développement, le Prix Sakharov du Parlement européen et le Prix des Droits de l'Homme des Nations Unies.

  • BELLE et SEBASTIEN.

    Un magnifique paysage très escarpé, mais verdoyant, arboré. C'est la montagne, une profonde vallée de la Haute-Maurienne, en France, mais l'Italie n'est pas loin.

    Dans ce fascinant décor, on retrouve Sébastien et son grand chien, tout blanc, qui porte bien son nom de « Belle ».

    Un avion bimoteur, portant l'étoile de l'US Air Force, survole la vallée. Ce doit être un appareil de la gamme des « Beach » aircrafts ? Nous sommes dans les années quarante. A bord, le visage collé à la fenêtre rectangulaire, une jeune femme contemple la splendeur du paysage montagneux. Elle revient d'une mission dans la Résistance.

    Soudain, que se passe-t-il ? Le moteur gauche en feu, crache flammes et fumée.

    On apprendra que le bimoteur s'est écrasé dans la montagne.

    Sébastien croit, dur comme fer, que la jeune femme s'en est tirée et survit quelque part dans la montagne.

    Il s'introduit à bord d'un vieux monomoteur de tourisme (un Max Holste 52 ? où diable les cinéastes ont-ils trouvé cet appareil , très très vieux mais bien conservé et qui vole de manière étonnante?) et se cache avec son grand chien, à l'arrière de l'avion.

    En plein vol entre les cimes, Sébastien se manifeste au pilote. Ils viennent d'apercevoir l'épave de l'avion américain. Sébastien veut atterrir. Le pilote refuse. Et s'ensuit une épreuve de force. L'appareil valse, tangue et fait moultes cabrioles en tous sens. Il finit par se poser à la limite d'un grand lac. Le pilote est furieux. L'avion a perdu une des roues du train d'atterrissage. Les voilà tous les trois en plein bled, au diable vauvert...Le pilote reste encore un moment en contact radio avec ses amis...

    Ceux-ci se mettront en marche à la recherche des « naufragés » du ciel.
    Quant à Sébastien, il poursuit sa quête, s'efforçant de retrouver la jeune femme.

    L'aventure continue. C'est un récit haletant, avec des obstacles pour les protagonistes, de mauvaises surprises (rencontre avec un ours ; incendie de forêt, etc.)

    Un film qui arrive très bien, avec les fêtes de fin d'année, et qui séduira grands et petits. Un modèle de film familial.

    LORD JIM