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  • Le FBI,soit, mais pourquoi pas le MOSSAD ???

    Après le « couac » de certains services de renseignements belges, on note que le quotidien israélien « Haaretz » avait publié un article selon lequel « les services de renseignement de plusieurs pays, dont la Belgique, savaient qu'un attentat se préparait contre un aéroport ». Selon Amios Harel, « les services de sécurité savaient , avec un haut degré de certitude, que des attaques étaient planifiées pour très bientôt à l'aéroport, et, apparemment aussi dans le métro ».

    Après la visite de l'Américain KERRY en Belgique, on apprend que les Etats-Unis vont nous épauler en matière de renseignement, grâce à la collaboration de cinq agents du FBI.

    Question : ne pourrions – nous pas aussi nous adjoindre du support et des lumières des services secrets israéliens ? En l'occurrence le MOSSAD : il sait tout sur tout et surtout sur les djihadistes, leur ennemi juré de toujours ??? Ce sont de fins connaisseurs. Alors, quelques signaux d'alerte efficaces avant une tragédie ou un massacre ne valent-ils pas la peine d'envisager cet appui ???

    LORD JIM

  • Terrorisme, comment le vaincre ?

    C'est sous ce thème que David Poujadas a orchestré l'émission « Des Paroles et des Actes » sur la chaîne France 2 de ce 24 mars 2016 – où l'on notait tout de suite la présence de Philippe Moureaux.

    Voici quelques affirmations, déclarations et constats qui ont été formulés.

    Bernard Henri Lévy : - Le fossé entre l'Occident et les djihadistes s'avère infranchissable. Daech a deux ennemis : l'Europe avec son mode de vie, etc ., et, d'autre part, l'Islam modéré. Seuls des Etats stables et forts (Europe centrale, Turquie) sont capables de mater le terrorisme. Daech a déjà gagné : les Européens sont divisés. On est attaqué collectivement et on réagit par pays. La solution sera européenne.

    Une dame assure qu'il nous faudra abandonner une part de notre souveraineté : dans le domaine des renseignements. Ces services devraient être coordonnés.

    Bernard Henri Lévy note que, après la chute de l'URSS, on croyait que la démocratie était ouverte à tous et... c'est l'horreur que nous vivons.

    L'historien Pierre Vermeiren pense que nous sommes dans une guerre probablement plus longue que prévu... Si l'on se souvient des vagues d'attentats qui ont eu lieu ça et là, depuis plusieurs années, en Russie, en Inde, en Afrique, etc., on constate que les djihadistes exportent leur révolution et que cela dure même depuis longtemps.

    Philippe Moureaux (ancien bourgmestre de Molenbeek) affirme qu'il était proche de la population de sa commune. Celle-ci n'était pas une zone de non-droit. M . Moureaux insiste : il n'a jamais flirté avec les salafistes. Il a interdit la burka. A souhaité l'épanouissement de la culture, mais pas celui des radicaux. Par contre, il admet avoir été trop prudent en matière de mixité sociale.

    Béatrice Delvaux, éditorialiste en chef du journal « Le Soir », croit que l'on a laissé le couvercle sur la marmite. Bruxelles englobe un « croissant pauvre » qui constitue un terreau favorable à la division. On n'a jamais mis le doigt sur les salafistes.

    Pour Pierre Vermeiren, historien, Molenbeek n'est pas la France. En Belgique, Molenbeek était un monde clos. Les migrants se trouvant dans un pays déconnecté des autorités belges, où les prédicateurs peuvent agir à leur guise et exercer leur influence.

    LORD JIM

  • Fascinante BOURGOGNE vue du ciel.

    Dynamique, optimiste, Carole Gaessler, âgée de 48 ans est originaire de l'Alsace-Lorraine. Depuis plus de 20 ans, elle est active sur la chaîne de télévision FRANCE 3. Polyvalente, elle présente quotidiennement le JT de 19 heures. Elle « pilote » aussi le magazine « Des racines et des ailes » et dirige quelques débats à l'émission « Lundi en histoires ».

    La dernière édition de « Des racines et des ailes », de ce 16 mars, survolait la « Bourgogne, entre Saône et Loire ». De nombreuses prises de vue l'étaient à partir d'un ULM, d'un ballon ou d'un avion de tourisme classique.

    On voyageait au-dessus de la Côte-d'Or, de la Nièvre, de la Saône-et-Loire et de l'Yonne.

    De la roche de Solutré à Beaune, Autun ou Paray-le-Monial...

    Au sol, des vignobles, des abbayes clunisiennes et cisterciennes, des châteaux-forts ou d'agrément;la Loire à la fois calme et sauvage ; une ville-usine Le Creusot produisant toujours de l'acier (mais sous l'enseigne de Arcelor-Mittal)...

    La Bourgogne, ce n'est pas que des vins – et quels vins ! C'est aussi la culture des ingrédients pour la moutarde et sa fabrication (Dijon).

    On a le temps de rencontrer une chevrière emmenant et trayant son troupeau sous le soleil généreux.

    Et surtout, on n'oublie pas Ludivine, jeune femme au charme pudique, au menton volontaire, qui dirige un domaine viticole, toujours avec son équipe, de l'émondage des plants du vignoble, aux vendanges et aux ventes aux enchères à l'historique Hospice de Beaune.

    « Cher vieux pays » écrirait le général de Gaulle.

     

    LORD JIM