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  • Banneux, pays de la Vierge et du Christ

     

    1933 – A Banneux, la Vierge des pauvres livre son messsage à une enfant de 11 ans:Mariette Beco. « Je suis la Vierge des pauvres »: ainsi s'est présentée Marie lors de la troisième des huit apparitions qu'Elle fit au cours des mois de janvier, février et mars 1933 à la petite Mariette Béco, une enfant de 11 ans, non loin de sa maison familiale, tout au bout de Banneux, sur la route de Pepinster. La Vierge enchaînait littéralement sur l'adieu qu'elle venait de faire, quelque douze jours auparavant aux cinq enfants de Beauraing. Son message se prolongeait en toute harmonie: à l'Aubépine (Beauraing), par le biais des enfants, Elle avait invité le monde à aimer son Fils et à le prier davantage; à Banneux, Elle alimenta une source qui devait conduire à Lui « les pauvres, les nations, les malades ».

    Ce n'était pas la première fois dans l'histoire de la dévotion mariale que le nom de la Vierge était ainsi associé aux pauvres ou à la pauvreté. Ainsi, par exemple, dans les litanies de Notre Dame de la Garde, à Marseille, évoque-t-on celle-ci comme « Consolation de ceux qui souffrent et Providence des pauvres ».

    Banneux, village « banal ». Rien d'étonnant donc à ce qu'elle ait choisi, pour venir à nousen ces temps difficiles (grande crise de 1929 aux Etats-Unis, puis en 1932 en Europe), l'aînée d'une famille nécessiteuse, fixée dans le coin le plus reculé – aujourd'hui encore on l'appelle « La Fange » - d'un hameau perdu dont l'existence même implique la notion de pauvreté. C'est qu'en effet, Banneux doit son nom au « ban », c'est-à-dire la « décision souveraine », édictée en 1361 par un abbé de Stavelot-Malmedy (les deux abbayes étaient jumelées), Hughes d'Auvergne, qui rendait « banaux », donc « communs aux habitants du village », les bois et les essats (soit les cultures sur brûlis) dépendant de lui dans cette enclave principautaire en terre luxembourgeoise. C'était, et encore à l'époque des faits, en 1933, le refuge des sans logis. Les chefs de famille avaient le droit d'y construire leur maison sans payer le terrain. Au demeurant, le site, pour sauvage et désolé qu'il fut, n'en domine pas moins les magnifiques vallées de la Vesdre ( à 6 km au nord, en direction de Tancrémont), de l'Amblève (à 8 km au sud, à Remouchamps) et de l'Ourthe (qui arrose Esneux, à 12 km vers l'ouest).

    Mais cela dit, répétons-le, c'était le pays des pauvres, et aussi déjà (!) celui de la Vierge; et aussi, et surtout, celui de son Fils. Celui de la Vierge certainement puis que Banneux, ce petit hameau de Louveigné (aujourd'hui commune de Sprimont) s'appelait, dès le début des années vingt, soit bien avant les apparitions, « Banneux-Notre-Dame » en souvenir et accomplissement d'un voeu que les habitants avaient fait en 1914 pour que la Vierge les protège de la fureur allemande. Ce qui fut le cas. Mais avant cela, déjà, pays de son Fils, puisqu'y fut découvert, aux environs de 1830, « le Vieux Bon Dieu » de Tancrémont, cette poignante statue en bois du 12e siècle, pièce rarissime représentant le Christ vêtu à l'orientale d'une robe à manches. Et c'est à peu près au carrefour du chemin menant à Tancrémont que Marie alimenta la source miraculeuse dans laquelle Elle avait invité Mariette à « pousser dedans les mains ». Impossible donc d'aller au Christ sans passer par Marie.

    C'est bien d'ailleurs ainsi que le comprit Mgr Kerkhofs, lorsqu'il reconnut les apparitions en 1949.

    « Contempléedans sa beauté éclatante, la Médiatrice resplendit »

    « ... C'est pourquoi Elle est invoquée dans l'Eglise sous les titres d'Avocate, d'Auxiliatrice, de Secourable, de Médiatrice, tout cela cependant entendu en sorte de ne rien enlever, rien surajouter à la dignité et à l'efficacité du Christ, unique Médiateur ».

     

    D'après un article d'André GYSELINX, publié dans la revue « Notre Dame au Coeur d'Or »- « La Voix de Beauraing » n°6 – novembre-décembre 2007.

  • Une première en Arctique

     

    Deux Français tentent actuellement une traversée complète et inédite de l'Arctique entre l'Alaska et le Spitzberg (Norvège), soit quelque 3.000 km, via le Pôle Nord géographique. C'est ce que nous apprend le quotidien « L'Avenir » du 2 août 2011.

    Leur catamaran, équipé de deux flotteurs gonflables sur skis, d'un mât et de deux voiles, peut se transformer en char à glace ou en traîneau.

    Les flotteurs sont en kevlar, le toit du cockpit est composé de panneaux solaires. C'est en carbone que sont fabriqués le mât et les skis rétractables.

    L'Arctique bénéficie actuellement du soleil permanent de l'été boréal. Mais les deux aventuriers progressent avec difficulté dans le brouillard, après avoir rencontré de vastes champs de vielle glace parsemés d'obstacles à contourner. Ils sont très souvent contraints de tracter au lieu de glisser ou de voguer.

    Le soir, au bivouac, des ours polaires s'approchent d'eux et s'avèrent parfois menaçants.

    Cette tentative inclut un aspect scientifique: l'épaisseur de la banquise d'été est mesurée en permanence grâce à un sondeur électromagnétique.

    Bon vent aux deux « navigateurs-randonneurs-aventuriers » : Sébastien Roubinet (36 ans) et Rodolphe André (37 ans) !

    LORD JIM